Arabe et tajwid

Unité 2 · Leçon 13

Les signes de l’écriture coranique

Les signes que l’on rencontre dans le muṣḥaf

Le Coran est écrit en écriture uthmani, qui a quelques signes propres. Les connaître vous permet de lire directement sur la page.

La hamzat al-waṣl

ٱ

Un alif surmonté d’un petit ṣād. Quand vous commencez votre lecture par ce mot, prononcez-le comme une hamza avec une voyelle ; quand vous enchaînez depuis le mot précédent, ne le prononcez pas.

Le petit alif

ـٰ

Un petit alif vertical au-dessus d’une lettre se lit comme un ā long, exactement comme un alif écrit.

Petit wāw et petit yāʾ

ـۥ ـۦ

Un petit wāw ou yāʾ après le hāʾ de « lui » ou « son » allonge sa voyelle à deux temps.

Le zéro rond

ـ۟

Un petit cercle au-dessus d’une lettre indique qu’elle ne se lit pas du tout. On le trouve souvent sur l’alif qui suit un wāw du pluriel.

Un nūn ou un mīm sans signe

مِن قَبْلِ

Un nūn ou un mīm qui ne porte ni voyelle ni sukūn a tout de même un sukūn : il n’est pas marqué parce qu’il se fond dans la lettre suivante ou s’y dissimule, comme dans أَنتَ. L’unité sur le tajwid explique comment le prononcer.

Le signe de madd

ـٓ

Une ligne ondulée au-dessus d’une lettre indique que la voyelle longue est prolongée au-delà de deux temps. La leçon sur le madd explique de combien.

EXERCICE

Touchez une réponse pour vous tester.

Comment cela se lit-il ?

ذَٰلِكَ

Que faites-vous d’une lettre surmontée d’un zéro rond (۟) ?

Quand prononce-t-on l’alif de ٱ ?